Le mercredi 8 janvier 2025, le cadre de concertation de l’opposition et les organisations de la société civile se sont réunis pour mettre sur pieds le comité de pilotage de l’audit du fichier électoral (FE). A l’issue des travaux, Jean-Baptiste Elias a été élu à la tête dudit comité.
Un nouveau pas vient d’être franchi dans le processus devant conduire à l’audit du fichier électoral avant les élections générales de 2026. En effet, réunis mercredi 8 janvier 2025, le cadre de concertation de l’opposition et les organisations de la société civile ont mis sur le pieds le comité de pilotage devant conduire les opérations. Les travaux ont abouti à l’élection de Jean-Baptiste Elias en qualité de président du comité de pilotage.
Plébiscité par ses pairs pour conduire cette mission, le président du front des organisations nationales contre la corruption (FONAC) a exprimé sa reconnaissance pour la confiance placée à sa modeste personne et a lancé un appel à la mouvance présidentielle non acquise à cette opération d’audit du fichier électoral. A croire Jean-Baptiste Elias, la mission qui lui a été confiée sera faite conformément aux lois de la République.
« Je voudrais rappeler que le code électoral en vigueur dans le pays à cette date du 8 janvier 2025 a bien prévu en son article 1er qu’il peut y avoir l’audit participatif. Donc nous n’inventons rien« , a t-il confié.
A le croire, ce même code a prévu qu’il peut y avoir un apurement. Mieux, poursuit-il, le code en vigueur a prévu qu’après l’audit participatif, on peut faire la mise à jour vérifiée de l’article premier de la loi 2019-3 du 15 novembre 2019.
Le président du comité de pilotage de l’audit du fichier électoral a saisi l’occasion pour remercier le président de la République a permis que l’audit puisse se faire de même que le ministre en charge de la justice qui trouve de place dans son agenda pour accompagner le processus.
Un appel aux partis politiques de la mouvance
Dans sa déclaration, Jean-Baptiste Elias invite les partisans du chef de l’Etat, notamment notamment les responsables des partis politiques de la mouvance à rejoindre le comité pour ue l’opération soit consensuelle. « Une place est prévue dans le comité de pilotage pour permettre à ce que les partis de la mouvance puissent se réunir et désigner leur représentant pour faire partir de l’équipe devant faire ce travail« , a-t-il confié.
« Souvenez-vous qu’en octobre 2022, le FONAC modestement avait demandé et obtenu qu’on puisse faire l’audit du fichier électoral pour les élections de 2023 », a rappelé Jean-Baptiste Elias. A cette rencontre, précise t-il, tous les partis politiques étaient représentés. « …ET pourquoi ne voudraient-ils pas que ça soit les mêmes choses pour les élections de 2026 », s’est-il interrogé.
« Mes chers frères et sÅ“urs de la mouvance, je vous prie de vous joindre à nous pour que nous puissions travailler« , lance t-il aux partis politiques de la mouvance.
Selon Jean-Baptiste Elias, l’article premier du code électoral a prévu que les élections soient transparentes, qu’elles se fassent dans la sincérité et être un jeu de fiabilité. C’est donc ensemble que nous pouvons faire le travail afin ue les électeurs soient les seuls à désigner leurs élus. Il invite donc la mouvance réticente à revoir sa position.